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« Je n’en peux plus… Je suis brisée » : à Angoulême, les surveillants désertent la prison
RECIT - En sous-effectif alors que leur maison d’arrêt est surpeuplée, plusieurs surveillants s’élèvent contre le manque de soutien de leur hiérarchie.
Le Figaro • 29 octobre 2026 • 2 min de lecture

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